Articles reli´s: «:Graham Coxon»

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J’aime faire la vaisselle.

19 février, 2008

Moi je fais la vaisselle - Chanson plus bifluorée :

Quand j’étais encore une sciencepoteuse sédentaire, la perspective de faire la vaisselle était déjà une perspective plus réjouissante que mes devoirs de droit, et une activité moins culpabilisante qu’une partie de Sims.
Ici, faire la vaisselle, c’est le pied.
C’est utile, peu fatigant, sans responsabilité plus lourde que casser une tasse (et la multitude de plats que j’ai cassés n’est jamais revenue me hanter. Ou alors ils attendent de se réincarner, et alors je vais passer un sale quart d’heure…) et je peux rêvasser à loisir en écoutant de la musique.
Parce que vous pouvez essayer dans n’importe quelle maison y compris la vôtre, et même (surtout) si votre génitrice est dans les parages. Si quelqu’un vous voit en train de faire la vaisselle, il ne viendra pas vous demander d’éteindre votre baladeur, ni vous déranger de façon quelconque, de peur de vous interrompre (c’est trop beau, quelqu’un qui se propose SPONTANEMENT de faire la vaisselle).
Si vous avez de la chance, peut-être même qu’on ne vous proposera pas d’essuyer les verres pour filer un coup de main.
Je peux vous l’avouer : quand je fais la vaisselle, c’est Lysi assure le show. Au début, j’étais un peu gênée parce qu’il n’y a pas de rideaux dans la cuisine et que tout le voisinage me voit chanter à tue-tête, danser avec une casserole et faire tournoyer le torchon. Et puis finalement, je me suis lachée. La vaisselle est une activité qui exonère de tout complexe.
Un moment de paix absolue.

Playlist pour faire la vaisselle :

Do you want to ? - Franz Ferdinand : (oh when I woke up tonight I said Iiiiiiiii gonna make somebody love me and now I know that it’s youuuuuu… Oh lucky lucky you’re so lucky !!!)

Spectacular - Graham Coxon : (youuuuu are something quite spectacular !)

First to last - Radar : (laaaaaaaa lalalala)

E-pro - Beck : (na na nanananana)

We used to be friends - Dandy Warhols : (a long time ago, we used to be friends…)

I used to dance with my Daddy - Datarock : (I used to dance with my Daddy yeah!!!)

Wrap it up - Whitey : (You may well ask and you may not like the truth)

A town called malice - The Jam : (papapapapalapa, papapalapa, wooooow…)

My generation - The Who : (talking ’bout my ge-ge-geeeneration)

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9° Petit déjeuner à 15h

4 novembre, 2007

Thé et petits gateaux ^^

J’en connais qui vont me charrier, parce que je suis habituellement la première à ne pas comprendre comment on peut perdre sa journée au lit. Seulement aujourd’hui, après être rentrée à 5h du matin et avoir décrété que j’avais bu trop de thé pour avoir sommeil, je me suis réveillée comme une fleur à 15h (”aaaah!!! C’est l’heure, ça???”)
Et j’avais rendez-vous à 15h45 au Bapz pour le goûter de bloggeuses organisé par Princesse Audrey (qui est bien plus jolie en vrai que dans mon imagination).
Je me suis donc préparée vite fait dans la panique la plus totale, et j’ai rencontré des bloggeuses, proches de bloggeuse, et lectrices de blog tous plus charmants les uns que les autres. Un petit moment hors du temps dans un salon de thé où on a -toujours- l’impression de goûter avec de la dinette.

Et comme on me l’a demandé, je crois qu’une explication -un peu moins confuse que celle que j’ai donnée oralement- sur le titre de ce blog commence à s’imposer. (Pour rappel, celle sur mon pseudonyme se cache ici ^^)
Donc je ne suis absolument pas musicienne (mais j’adorerais batteur).
Je suis juste une adoratrice obsessionnelle (voire monomaniaque. Ou plurimaniaque ;) ) de Damon Albarn (oui, on commence à le savoir ^^’).
Battery in your leg est donc une chanson de Blur (une des rares auxquelles Graham Coxon ait participé sur leur dernier album Think Tank) qui m’a sauvée de la déprime plusieurs fois. Ca paraît un peu idiot dit comme ça, puisque cette chanson ne m’est certainement pas adressée. Mais le “you can be with me, if you wanna be”, je le prends pour moi. C’est mon arme fatale contre la solitude. Il y a au moins une personne dans le monde qui pourrait me comprendre, et c’est une source d’espoir infinie.
Ajoutez à cela la voix si familière d’Idole absolu, les notes envoûtantes de ce morceau, c’est indubitablement ma chanson préférée. Et comme ce blog est ma façon de mettre “a rockbeat over anything”, je me devais de lui donner ce titre. Même si je trouve que c’est affreusement banal de donner un titre en anglais.

Battery in your leg - Blur :

Cette chanson est l’une des raisons que je peinais à expliquer en sortant de la dernière représentation de Monkey, qui font que je suis dans un état second quand Idole Absolu est dans les parages. Cet homme-là m’a rendue plus forte, j’ai rencontré des gens adorables parce que j’aimais la musique de Damon Albarn, et il est à la base de certains de mes meilleurs souvenirs. Ca va vous paraître absurde, mais c’est un lien très fort.

This is a ballad for the good times
So put a battery in your leg
Put a rock beat over anything
Get it stuck there in your head
You can be with me

I got nothing to rely on
I’ve broken every bone
Everybody’s stop believing
But you know you’re not alone
You can be with me

This is a ballad for the good times
And all the dignity we had
Don’t get het up on the evil things
You ain’t coming back
You can be with me
If you want to be
You can be with me…

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Magic Jamie

18 octobre, 2007

Fais risette ma grande, oublie que t’es fauchée et cause musique et magazines comme si ce n’était pas les causes majeures du trou béant dans tes finances.

Donc, Magic (7 € par mois) a publié ce mois-ci un très bel article sur Jamie Hewlett.

Jamie Hewlett qui nourrit des cerfs. Ne me remerciez pas, c’est tout naturel.

Croyez-en une experte, cet article est beau et bon. On y apprend des choses tout à fait captivantes (si) :

Jamie était pote avec Graham Coxon. o_O L’histoire ne dit pas s’il l’est encore.

Quand Jamie a rencontré Damon pour la 1ère fois, il a pensé (et il le pense encore, de toute évidence ^^’) que c’était un glandeur. Si l’on en croit mes restes d’anglais (le dico de la rédac est coincé de la tranche et ignore délibérément l’argot), glandeur se traduit par wanker. Soit très précisément ce qu’a pensé Alex James… Lorsque Graham Coxon l’a présenté à Damon.

(Hein qu’ils sont contents de l’avoir dans la tête jusqu’au jugement dernier? Dis merci à la dame! ^^)

ET SURTOUT : Jamie a bien l’intention de continuer à travailler avec Damon. Vivant dans l’angoisse permanente qu’Idole Absolu prenne sa retraite (rendez-vous compte, dans quoi pourrais-je bien claquer tout le fric que je n’ai pas???), j’éprouve un soulagement infini.

Dans la série “je m’endormirai moins bête ce soir”, il y a sans doute plus de gens que je ne le pensais qui ont les moyens de porter du Zadig & Voltaire. On doit être 2 bloggeurs dans ce pays à aimer la dernière campagne de pub de Ouï FM.
Il faut dire qu’ils m’ont prise par les sentiments : the Clash, the Ramones, Elvis Costello, Kaiser Chiefs…

The Clash - Campagne Ouï FM

Quelqu’un de bien informé a dû leur transmettre le top 10 de mon Panthéon musical. La seule chose qui m’interpelle, c’est pourquoi lancer une campagne d’affichage, dans les magazines musicaux passe encore, ils sont également publiés en Région Parisienne, mais dans les 20 minutes de province? Je sais bien qu’on peut les écouter sur internet, mais ça reste d’une logique qui me dépasse : pour promouvoir l’écoute en ligne, on ne fait pas des campagnes dans la presse écrite
Soit Ouï FM compte ouvrir une antenne à Toulouse, et ça, c’est une vraie bonne nouvelle quand on sait que ces gens-là diffusent des lives de GBQ…
Soit leur agence de communication a du goût, mais pas des masses de jugeotte.
Moi, pour ce que j’en dis… J’ai soigneusement décroché les pages de pub de mon Technikart (4,50 €). Ca fait très bien sur les murs de ma chambre.

Elvis Costello - Campagne Ouï FM

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6° Entre les 2, mon coeur balance ^x^

17 septembre, 2007

Je suis amoureuse.
C’est terrible.
Si.

D’un côté, il y a Yann.
Ah, Yann!
Lui et moi, ce n’est pas seulement physique. D’abord, je suis tombée amoureuse de son sens de l’humour. Tous les soirs, Yann me faisait pleurer de rire et j’avais hâte de le retrouver le lendemain. Et bientôt, le simple son de sa voix réveillait la joie dans mon coeur à chacun de nos rendez-vous. Puis cette année, Yann a décidé de se révéler à mes yeux. C’est comme si j’avais rencontré mon correspondant, on a toujours un peu peur d’être déçu…
Eh bien non. Maintenant que je sais qu’il a les yeux bleus et le sourire qui tue, je pardonne même à Yannichou quand il bafouille (eh oui, les aléas du direct! On dira ce qu’on voudra, les chroniques enregistrées, c’est tout de même bien commode.).

Cette année dans le Grand Journal, ils ont AUSSI pensé aux femmes.
A vot’ bon coeur, braves gens, si une bonne âme parmi vous me révélait l’heure exacte des passages de Yann Barthes, ça m’éviterait de zapper au hasard et de tomber sur la fin du Petit Journal… Et, horreur, sur la météo de Louise Bourgouin (AAAAH!!!).

Et puis il y a Gustav…
J’ose le dire : l’allemand, c’est sexy.
Gustav Hofer et l’incomparable musicalité de son nom, le mouvement régulier de sa pomme d’adam qui me met en émoi, le déchirement dans ma poitrine quand il annonce qu’Annette Gerlach présentera le Journal de la Culture demain…
Le meilleur argument d’Arte pour vous faire suivre l’actualité des musées new-yorkais que vous n’irez probablement jamais visiter.
Peut-être pas le meilleur argument d’Arte pour vous cultiver.
Parce que quand Gustavounet parle, je le regarde béatement sans écouter 2 mots des reportages diffusés entre ses apparitions. Au mieux, je râle qu’il soit doublé en français. L’avantage, c’est que partir à Bonn ne me fait plus peur ;)

GUSTAV, SI TU M’ENTENDS!!! Si tu as besoin d’une assistante dévouée qui parle la langue de Goethe, fais serment de m’engager, et je cesserai d’être stagiaire!

Vous ne trouvez pas qu’ils ont un petit air de ressemblance??? o_O

Gustav Hofer
Yann Barthes

Tout est dans la mèche, je crois… Rrrrrrrr! ;)

Rrrrrr!

Coffee & TV - Blur :

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TGTB&TQ vs. Paul Weller & Graham Coxon

18 août, 2007

Attention, choc de titans. Sur le ring mesdames et messieurs, deux nouvelles formations de Damon Albarn et Graham Coxon, ex-Blur (j’espère ne pas avoir à utiliser l’expression bien longtemps msn_doigts.gif). Et pour pimenter le duel, ils ont sû particulièrement bien s’entourer…

The Good, the Bad & the Queen

. Des légendes, rien de moins, c’est ce que Damon Albarn, après s’être investi dans Gorillaz, a réuni pour un album au titre inspiré du western culte Le Bon, la Brute et le Truand. Paul Simonon, charismatique bassiste des Clash, qui n’a rien perdu de sa fougue des années punk. Tony Allen, batteur mythique du groupe phare de l’afrobeat, Fela Kuti. Et Simon Tong n’est pas un débutant non plus, puisqu’il a joué au sein de The Verve.

. La musique a ce je-ne-sais-quoi caractéristique de la musique de Damon, qui fait qu’on peut acheter chacune de ses productions les yeux fermés, et pourtant, vous n’avez rien entendu de pareil. Personnellement, je préfère GBQ à Gorillaz… La présence plus marquée de la voix envoûtante de Damon y étant sans doute pour quelque chose.

Surtout, ne cherchez pas à savoir qui est le bon, la brute et la reine. En revanche, il y a du Morricone dans les morceaux instrumentaux :

Back in the day :

. Et en live? Je les ai vus deux fois, j’ai regardé toutes les vidéos possibles et imaginables… Et je ne m’en lasse pas. Si vous avez la chance d’entendre jouer l’orchestre de Tony Allen en première partie, c’est du soleil changé en musique. La toile de fond, peinte par Paul Simonon, les éclairages, les couvre-chefs de l’ensemble des musiciens, la gestuelle de Paul Simonon, absolument fascinant… Tout contribue à créer une ambiance indescriptible, faite de classe et de mystère. Ne me parlez pas de conflits d’ego. Il règne entre eux une complicité évidente.
Le moment de grâce de chaque live, à mon goût… Le féérique Behind the sun :

Graham Coxon & Paul Weller

. Il ne s’embête pas, le père Graham… Paul Weller, de The Jam, rien que ça! Alors bien sûr, ils ne sont que deux… Mais ils valent leur pesant de cacahuètes, non?

. This old town sonne typiquement Coxon.

Mais c’est avec Black River que le duo atteint des sommets musicaux…
Fermez les yeux, vous êtes sur le dos d’un oiseau immense qui survole des paysages magnifiques. C’est un petit bout de printemps, c’est aussi bon que du Costello.

. En live? Malheureusement, je n’ai jamais vu les deux compères en concert. Il y a comme un goût d’improvisation à ce duo. Comme s’ils s’étaient dit “tiens, et si on bossait ensemble? On improvisera après!”. Et c’est peut-être ce qui fait le charme de la paire. Mais les 3 titres qu’ils nous proposent sont si brillants qu’il serait vraiment, vraiment dommage de ne pas envisager un album et une tournée, au moins. A condition, bien entendu, que cela ne retarde pas le retour de Blur… (du côté de Damon, je ne m’inquiète pas, ce mec est un hyperactif!)

VERDICT?

L’entreprise Weller/Coxon est un peu trop inachevée pour faire le poids face à Damon, définitivement mon Idole Absolu, et Môssieur Simonon, dont je suis littéralement folle. Avantage GBQ. Reste que Black River est un petit bijou qui a rejoint les indispensables de mon MP3.
Et vous, qui a vos faveurs?

PS : et pendant ce temps-là… Dave Rowntree s’est lancé dans la politique. Mais on ne se débarrasse pas comme ça de ses antécédents de batteur…

Alex James, grand amateur de fromage devant l’éternel, a tout naturellement acheté une ferme, a toujours un brushing de folie et a écrit une autobiographie qui prouve qu’il n’a rien perdu de son sens de l’humour.