
J’en connais qui vont me charrier, parce que je suis habituellement la première à ne pas comprendre comment on peut perdre sa journée au lit. Seulement aujourd’hui, après être rentrée à 5h du matin et avoir décrété que j’avais bu trop de thé pour avoir sommeil, je me suis réveillée comme une fleur à 15h (“aaaah!!! C’est l’heure, ça???”)
Et j’avais rendez-vous à 15h45 au Bapz pour le goûter de bloggeuses organisé par Princesse Audrey (qui est bien plus jolie en vrai que dans mon imagination).
Je me suis donc préparée vite fait dans la panique la plus totale, et j’ai rencontré des bloggeuses, proches de bloggeuse, et lectrices de blog tous plus charmants les uns que les autres. Un petit moment hors du temps dans un salon de thé où on a -toujours- l’impression de goûter avec de la dinette.
Et comme on me l’a demandé, je crois qu’une explication -un peu moins confuse que celle que j’ai donnée oralement- sur le titre de ce blog commence à s’imposer. (Pour rappel, celle sur mon pseudonyme se cache ici ^^)
Donc je ne suis absolument pas musicienne (mais j’adorerais
).
Je suis juste une adoratrice obsessionnelle (voire monomaniaque. Ou plurimaniaque
) de Damon Albarn (oui, on commence à le savoir ^^’).
Battery in your leg est donc une chanson de Blur (une des rares auxquelles Graham Coxon ait participé sur leur dernier album Think Tank) qui m’a sauvée de la déprime plusieurs fois. Ca paraît un peu idiot dit comme ça, puisque cette chanson ne m’est certainement pas adressée. Mais le “you can be with me, if you wanna be”, je le prends pour moi. C’est mon arme fatale contre la solitude. Il y a au moins une personne dans le monde qui pourrait me comprendre, et c’est une source d’espoir infinie.
Ajoutez à cela la voix si familière d’Idole absolu, les notes envoûtantes de ce morceau, c’est indubitablement ma chanson préférée. Et comme ce blog est ma façon de mettre “a rockbeat over anything”, je me devais de lui donner ce titre. Même si je trouve que c’est affreusement banal de donner un titre en anglais.
Battery in your leg – Blur :
Cette chanson est l’une des raisons que je peinais à expliquer en sortant de la dernière représentation de Monkey, qui font que je suis dans un état second quand Idole Absolu est dans les parages. Cet homme-là m’a rendue plus forte, j’ai rencontré des gens adorables parce que j’aimais la musique de Damon Albarn, et il est à la base de certains de mes meilleurs souvenirs. Ca va vous paraître absurde, mais c’est un lien très fort.
This is a ballad for the good times
So put a battery in your leg
Put a rock beat over anything
Get it stuck there in your head
You can be with me
I got nothing to rely on
I’ve broken every bone
Everybody’s stop believing
But you know you’re not alone
You can be with me
This is a ballad for the good times
And all the dignity we had
Don’t get het up on the evil things
You ain’t coming back
You can be with me
If you want to be
You can be with me…






Marc (le pauvre) témoignera, et R2D2 (qui a inauguré le broyage de bras à Notting Hill) confirmera. Si un de mes idoles, voire 2 (!!!) sont dans les parages, je peux être dangereuse. Bien que je suis rassurée : il y a plus bruyant que moi dans le genre fan hystérique. Quoique mon couinement lorsque Marc m’a signalé qu’accessoirement, mon Guitar hero était passé juste devant moi pour s’asseoir 2 places plus loin et que je ne l’avais même pas remarqué, était d’une intensité sonore louable. Mais comme je suis sage -et idiote- je me suis contentée de défaillir à distance respectueuse.
Une fois qu’on s’est remis de la présence de Paul S’aille-Meaux-Nonne (je le prononce mieux, là?) et d’Idole Absolu, on n’a plus qu’à se caler dans son fauteuil pour en prendre plein les yeux… et les oreilles. Les animations sont effectivement une réussite, avec beaucoup d’humour comme on était habitué à en trouver dans les clips et DVDs de Gorillaz. La performance des artistes est phénoménale à plusieurs niveaux : la débauche d’énergie des acrobates et acteurs sur scène est énorme, certains costumes doivent être assez lourds à porter, et je me demande bien comment il est humainement possible de se mettre dans des positions pareilles, et ensuite comment on peut y rester aussi longtemps. 

