Les rumeurs disaient que les américains étaient responsables du classement des 10 plus grandes légendes du rock. Erreur : ce sont visiblement des Australiens, puisque l’enquête a été publiée dans le Herald Sun. Ce qui pourrait expliquer pourquoi ils avaient la tête à l’envers au point de ne même pas inclure Joe Strummer dans le classement, ni un seul des Beatles, pas de trace des Pink Floyd, sans parler de l’absence criante de Marc Bolan. Ce qui peut se comprendre quand on ne classe David Bowie QUE 10ème (voilà qui me laisse coite). Mettons qu’ils ne soient pas copains avec le punk ni le glam rock. Mais de là à faire de la décapitation sur scène d’une chauve-souris innocente par Ozzy Osbourne le plus grand moment du rock… Pardon, mais Jimi Hendrix a été lésé.
Qu’on ne me dise pas qu’il n’y avait que 10 places… Je vais me faire lyncher parce que le sieur avait paraît-il joué dans le Horror Rocky Picture… Picture horror show… Ah non, c’est l’inverse… (là, je vis dangereusement)… MAIS C’EST QUI, MEAT LOAF???
Bon, j’irai rattraper ce trou béant dans ma culture musicale en rentrant du boulot!
Les 10 plus grandes légendes du rock : (enfin, selon le Herald Sun )
1° Freddie Mercury 2° Elvis Presley 3° Jimi Hendrix 4° Ozzy Osbourne 5° Jon Bon Jovi 6° Slash 7° Meat Loaf 8° Eric Clapton 9° Mick Jagger 10° David Bowie
Quand un coiffeur me voit arriver, généralement, il a les yeux du fermier irlandais avant un concours de tonte.
J’ai toujours pensé que si le Bon Dieu, la Nature et ma Génitrice m’avaient conçue bouclée, c’est qu’il devait bien y avoir une raison (peut-être que mes cheveux tirent leur forme de mes idées tordues?). Je tiens donc à le rester. Au grand dam des coiffeurs qui, étant des gens pleins de paradoxes, adorent les frisées dans mon espèce mais ne rêvent que d’une chose : les lisser. Et si je leur refuse le délice de contrer ma nature profonde, eh bien, tant pis pour moi, je garde mon grand front moche, na.
Ca, c’était avant que je rencontre Sandra qui a dépassé toutes les limites de sa profession et m’a dotée de cet appendice capillaire sur lequel tout frisé doit se contenter de fantasmer, une FRANGE.
Je crois que la perception qu’a une femme de son physique est fortement reliée à son opinion sur son caractère. Il se trouve que ces derniers temps, je ne supporte pas plus mon reflet que mes sautes d’humeur. Le moment du passage chez le coiffeur est donc solennel. Autant vous dire que je suis d’autant plus sensible à l’atmosphère musicale… Qui, ma foi, était des plus agréables. Jugez plutôt :
Hey there Delilah - Plain white t’s :
Ca, c’est le type même de morceau que tout un chacun connait de par le vaste monde… Sauf NOUS. Cocorico.
The great pretender - Freddie Mercury :
J’en connais un qui va être content. Mouais, enfin, hein, ne nous réjouissons pas trop vite, c’est exceptionnel v_v Et au passage, j’avertis l’intéressé que mon CD (mon précieux) me manque comme une partie de moi-même ^^’ J’espère au moins que ce sacrifice terrible mettra une conversion supplémentaire à Idole Absolu à mon actif?
A groovy kind of love - Phil Collins :
When I’m feeling blue, all I have to do is take a look at you… Aaah… Phil Collins est resté bien longtemps en tête de mon Panthéon musical avant que je ne découvre Idole Absolu!
How to save a life - The Fray :
C’est là qu’on va reconnaître les adeptes de Grey’s anatomy… Oui oui, ceux-là même qui s’exclament “DOCTEUR MAMOUR!!!” en voyant la bande annonce de “Il était une fois” au cinéma… ^^’
Don’t you forget about me - Simple minds :
Et en bonus, Mandela day, parce que Simple Minds c’était trop bon (raaaaaaaah! XD ):
Je suis à la fois touchée et amusée que certains d’entre vous m’aient témoigné, par mail ou dans la vie réelle, leur inquiétude parce que je n’avais pas bloggé pendant AU MOINS 2 jours ^^
Touchée parce que ça fait du bien de savoir qu’il y a des gens qui pensent à moi, et parce qu’il y en a qui ont senti que je traverse une période difficile. Ceux qui ne me connaissaient pas encore dans mes jours plus heureux ont l’intelligence de ne pas m’en vouloir de ne pas tourner très rond. Je vous jure que je peux être gentille quand je ne suis ni tourmentée, ni fauchée et en bonne santé.
Et amusée, parce que je suis désormais tellement reliée à mon blog que les gens se fient à lui pour savoir comment je vais.
Bref, j’étais tout simplement chez ma grand-mère où il n’y a pas d’accès à internet. De mon point de vue, ce week-end, elle se portait aussi bien que possible dans l’état qui est le sien. Elle n’était pas trop essoufflée et m’a semblé avoir le moral. D’après la batterie d’examens qu’on lui a fait passer, en revanche, elle va mal. Mais les médecins nous encouragent dans nos initiatives pour la distraire et lui rendre visite autant que possible.
Quant à moi, eh bien, j’ai mieux vécu ce week-end que celui de la semaine dernière.
D’abord parce que cette fois, je n’ai pas eu à encaisser le choc de la nouvelle.
Ensuite parce que j’avais fait mes réserves de Toulouse avant de partir et que je n’ai pas passé le week-end à maudire cette maudite ville de Sète, puis à me reprocher mon égoïsme.
Et pour finir, j’ai revu les 2 fils de la cousine de Môman (vous suivez ? S’il y a des pros de la généalogie qui connaissent la dénomination exacte de notre lien familial, je suis preneuse !). Ils m’ont traitée comme une princesse, j’ai bien ri (”véritable psychopathe, il leur arrache toutes les pattes…” XD), et nous avons lancé un de ces débats dont je me délecte, le genre long, enflammé et stérile dont personne ne ressort en ayant changé d’avis.
Je n’ai pas vu le temps passer – les plus âgés que notre bruyant enthousiasme a quelque peu assommés, en revanche… Ahem ^^’
Voilà pour vous tenir au courant, puisque j’ai tellement de mal à le faire quand on me le demande dans la réalité (ah bravo, la communication, c’est pas encore ça ! ça la fout mal pour une aspirante journaliste !).
Hier soir, je suis allée me faire dévorer par des aoûtats, ce que j’aurais dû prévoir APRES mon passage dans un Mac do puis un bar de Toulouse, des fois que cela fasse baisser mon taux d’alcoolémie et de glycémie.
Je viens juste de réaliser que j’aurais pu deviner ce qu’il y avait dans mon cocktail avant de le goûter, si j’avais fait le rapprochement entre Margarita et Canelita.
Bon, si je suis encore capable d’établir une connexion entre mes 2 neurones et demi, c’est que je ne suis pas si bourrée que ça. Même si mes deux semaines de régime strict pour cause d’absorption massive de cortisone m’ont fait perdre mes haitudes éthylliques. Dommage. Ca m’aurait servi d’excuse pour n’avoir pas retenu le prénom d’un sympathique aveyronnais (ça c’est pour qu’il me retrouve sur Google ), mais ceux qui me connaissent savent que même sobre, je ne retiens pas les prénoms, et pour avoir recouvert les dessous de verre de la Tireuse de paroles de Blur et d’un hymne au viaduc de Millau. Remarque intéressante : alcoolisée, je suis capable de retrouver quelques notions de russe et d’anglais… Pas d’allemand. J’étais pourtant au royaume de la bière.
Alors qu’après l’accablant constat de mes vestiges de lucidité, tout ce qu’on peut conclure, c’est que je ne suis pas sortable.
Simonie, pardon, j’espère que je ne t’ai pas trop fait honte… Fallait m’amener à un match où on gagne à la fin!
En revanche, pour le coup, je peux assumer pleinement mon point de vue sur la quasi-systématique pointe d’amertume dans les chansons de Queen.
Empty spaces - what are we living for
Abandoned places - I guess we know the score
On and on, does anybody know what we are looking for…
Another hero, another mindless crime
Behind the curtain, in the pantomime
Hold the line, does anybody want to take it anymore
The show must go on,
The show must go on
Inside my heart is breaking
My make-up may be flaking
But my smile still stays on.
Whatever happens, Ill leave it all to chance
Another heartache, another failed romance
On and on, does anybody know what we are living for?
I guess I’m learning, I must be warmer now
I’ll soon be turning, round the corner now
Outside the dawn is breaking
But inside in the dark Im aching to be free
The show must go on
The show must go on
Inside my heart is breaking
My make-up may be flaking
But my smile still stays on
My soul is painted like the wings of butterflies
Fairytales of yesterday will grow but never die
I can fly - my friends
The show must go on
The show must go on
I’ll face it with a grin
I’m never giving in
On, with the show
I’ll top the bill, I’ll overkill
I have to find the will to carry on
On with the show
The show must go on…
De là à savoir ce qui l’emporte, de la volonté de poursuivre ou du désespoir… J’y réfléchirai quand j’arrêterai de prendre la tête de braves gens qui ne m’ont rien fait avec mon tentaculaire projet professionnel.
La bloggeuse survivra-t-elle à 4 mois d'exposition intensive à la langue de Goethe ? Le groupe Blur se reformera-t-il un jour ? Bourdieu sera-t-il béatifié suite à une requête du lobby des sociologues ?
Si ces questions vous intéressent, vous pouvez suivre mes monomanies sur http://sijavaisu.over-blog.com .
Et comme c'est plein de souvenirs ici, je ne ferme pas. Vous pouvez continuer à commenter sur les sujets qui vous inspirent !
Au plaisir !
Ca arrive à des gens très bien
- Ce matin, il a neigé sur Londres o_O De la neige à Pâques...
- Je me suis inscrite à la journée d'accueil des Erasmus de ma future fac teutonne.